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Sur ce blogue, vous trouverez le texte de la brochure du réseau écosocialiste, "Québec solidaire: au-delà du parlement, se donner le pouvoir de changer la société". Vous pouvez la lire par chapitre et la commenter, ou la télécharger.
Télécharger la brochure complète en format PDF.

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Rassemblement pour le non (oxi) au référendum grec de 2015. Image CC Georgios Giannopoulos.


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Quel pouvoir voulons-nous ?

L’histoire nous enseigne que gagner les élections et former un gouvernement ne suffisent pas pour changer la société. Ces dernières décennies, des partis sociaux-démocrates, puis de gauche radicale, ont eu tendance une fois au gouvernement, à fléchir devant les pressions des acteurs économiques. Ceci les a conduits à abandonner les mesures radicales de leur programme, à recentrer leur message, à poursuivre les plans d’austérité de leurs prédécesseurs, soit malgré eux, ou pire, parce qu’ils ont embrassé la logique néolibérale. L’espoir qu’un autre monde soit possible laisse alors la place au fatalisme.

À la lueur de ces expériences, il faut collectivement faire ce constat: il manque dans QS une réflexion sur ce que signifie « prendre le pouvoir ». L’élaboration de notre programme a laissé en suspens une question qu’il faut maintenant ensemble aborder: comment  réaliser notre projet de société dans le contexte des rapports de pouvoir qui traversent le Québec et le monde d’aujourd’hui?

1. Les leçons de l'histoire

Trois expériences en Occident sont riches d’enseignements pour comprendre les défis de la « prise du pouvoir »: Syriza en Grèce en 2015, le NPD en Ontario sous Bob Rae au début des années 90, enfin Mitterrand et le « programme commun » de 1981 en France. Les trois ont en commun d’être arrivés au pouvoir en pleine récession. À chaque fois, le néolibéralisme a survécu.
La Grèce et Syriza Syriza a su s’imposer comme le choix politique contre l’austérité, dans le cadre d’une crise sociale et humanitaire des plus sévères, après la crise financière de 2007. Évoluant dans un cycle d’imposantes mobilisations populaires, le parti a su développer de riches expérimentations en matière de parti des urnes et de la rue. Que ce soit par sa participation à des comités « humanitaires » répondant aux besoins de première nécessité ou par son soutien politique aux mobilisations en réponse aux assassinats de jeunes par la police et par le parti néonazi Aube dorée, malgré leur caractère violent.

Syriza rep…

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